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mercredi 10 décembre 2014

Le temps de qualité





Depuis quelque temps je me demande, et oui le cerveau de maman n'est jamais en pose ! Toujours à se remettre en question sur le bien-être de ses enfants, d'étudier chaque comportement pour voir ce qu'il se cache derrière, car derrière des crises inexpliquées, des peines répétées, et à l'occurrence pour mon fils une crise d'asthme qui apparaît comme par enchantement et qui disparaît quand j'ai pu mettre le doit sur ce qu'il ne va pas, et hop elle part.... je ne dis pas que l'asthme est guérit comme cela pour tout le monde, mais mon fils n'est pas asthmatique, il en fait lors de grosse crise émotionnelle qu'il n'arrive plus à gérer.

Le corps parle, le corps nous envoie des signaux qu'il faut savoir observer, écouter, Michel Odoul, il en a écrit de très bons livres sur ce sujet.
Pour nos enfants c'est pareil, si l'on écoute pas assez leurs émotions, leurs colères qui est légitime, leurs peines, mais aussi leurs joies, leurs bonheurs, mais écouter vraiment en faisant la vaisselle, le ménage etc... une activité qui ne permet pas à notre cerveau d'être à l'écoute et que cela nous permet de lâcher un :" oui c'est bien.... "pour retourner vite à notre occupation du moment.
Mais vraiment en se posant, en arrêtant notre activité pour nous abaisser et écouter, écouter cette petite fille ou garçon  qui vient nous dire ce qu'il a envie de dire, cela fait une grande différence sur la qualité de l 'échange, ce dernier sera que meilleur et l'enfant aura confiance car il se sentira écouté !

J'avoue je ne peux le faire tout le temps, car j'ai aussi mes obligations enfin c'est ce que je me dis mes obligations de maman, d'avoir une maison propre, toujours des repas prêts et sains sur la table, des 16h toujours fait maison etc... bref le quotidien qui me bouffe le temps de qualité avec mes enfants.
Voici ma réflexion du moment, revenir à l'essentiel, celle que j'ai eu quand j'ai découvert Faber et Mazlish, ma maison c'est secondaire, le ménage, j'aurais tout le temps de le faire quand ils auront quitté la maison, bon des repas sains, nous sommes végétariens, sans gluten et on consomme très peu de produit de lait vache hormis le chocolat en fait, et le gruyère. Mais cela demande une organisation des repas, des préparations de légumes.... mais on commence à lâcher prise aussi sur ce sujet, pour pouvoir donner du temps à nos enfants. Je me dis heureusement que je suis à la maison, que je peux profiter de leur présence à chaque moment de la journée, bien que cela faut avouer peut paraître étouffant selon des jours... et que j'aimerais être sur une île déserte pour justement prendre une tisane chaude, et un livre que je peux finir, mais réellement finir et pas dans plus de 3 mois....  Mais si j'étais à l'extérieur qui leur donnerait ce temps de qualité, d'écoute.
Je me suis projetée un peu dans la vie de mes amis.
Levé le matin très tôt, les enfants idem, départ pour l'école tout cela dans la vitesse, dans aller "dépêche toi on est en retard!"
Parent au travail, enfants école, cantine, périscolaire après avant l'école.
Les parents qui récupèrent leurs enfants vers 18h, le temps de faire la route il est bien 18h15 à la maison, et hop là c'est le combat, l'enfant se décharge chez lui car une journée entière en contact d'enfant où tout le monde cri, sans avoir de réel temps de pose pour lui et son esprit, de gérer les conflit à l'école avec les autres, ne pas se sentir écouté lui demande beaucoup d'effort, il prend beaucoup sur lui, alors il fait comme il peut pour évacuer tout ce stress qu'il a accumulé dans la journée, il trouve exutoire, il a besoin de se décharger. Notre enfant se transforme en une vrai tornade qui ravage tout sur son passage, les parents qui hurle car eux aussi il ont l'impression de ne pas avoir eu un moment à eux, pour se détendre, recharger leur batteries. La préparation du repas se passe dans une ambiance très stressante, si en plus l'enfant est en âge de faire des devoirs.... cela demande encore plus d'effort d'attention et de calme, et ses critiques ne sont pas réunis pour que cela se passe dans le calme, des mots blessants arrivent, des accusations tel tu ne comprends rien, mais quand est ce que tu va rentrer ceci dans ta petite tête, franchement tu ne retiens rien, que des messages accusateurs avec le TU, il faut savoir que le TU, TUE!
Le repas se passe aussi dans le "dépêche toi de finir ton assiette, il faut que tu aille au lit" car demain on recommence cette journée, la tête dans le guidon.
On hâte de coucher ses enfants, on lit vite fait une histoire et voilà la maison retrouve son calme, les parents se posent devant un film et hop eux aussi au lit, et demain tout recommence....

Mais là dedans, dans ce tableau si noir que je dresse, et qui est la vérité, c'est la vie de beaucoup de personnes. Qui a écouté, qui a eu le sentiment de pouvoir parler de ses sentiments, de ce qu'il a vécu aujourd'hui, il n'y a pas de place pour ces échanges là! L'enfant se couche avec le sentiment ne pas être une personne qui a le droit de parler de son vécu, juste le droit de vivre avec ses sentiments enfouis en lui, surtout ne pas dire aujourd'hui un tel à pas voulu jouer avec moi, ou il m'a fait mal, ou j'ai pas réussi à comprendre en classe, on va vite mettre un terme à cet écoute, on disant des phrases, que l'on a l'impression qui va réconforter l'enfant mais pas du tout, "t'inquiète pas demain il va vouloir jouer avec toi, ou alors tu n'a qu'a jouer avec d'autres enfants, ou tu demandera à la maîtresse de te ré-expliquer"etc... ces phrases que l'on a entendu pendant toute notre enfance, et que l'on réédite à nos enfants.

Alors je me dis quand même j'ai de la chance d'être à la maison et de pouvoir leurs offrir ce temps de qualité, même si il y a des périodes où moi aussi je ne n'y arrive plus, mais la vie de tous les français, me fait peur. J'avoue, quand j'observe les enfants de mes amis, quand j'écoute les phrases dites à leurs enfants, cela me fais froid dans le dos, à savoir que mes amis ne sont pas du tout dans l'éducation bienveillante, dans l'éducation positif, ils sont dans la l'éducation violente ordinaire, celle que beaucoup d'entre nous en tant que parents nous avons eu dans notre enfance.

Et cela ne s'adresse pas non plus qu'à nos enfants, c'est aussi valable pour notre couple, nos amis.

Aujourd'hui je suis dans la réflexion d'apporter un temps de qualité à chacun de mes enfants, pas comme je fais actuellement tous ensemble, mais bien un moment à eux avec moi. Je sens que c'est une demande de leur part. Ma fille me l'a bien signifiée l'autre jour, d'où mon questionnement, ce temps que je leur offre va permettre d'écrire un lien parent enfant, de leur redonner confiance en moi et en eux, de pouvoir leur montrer combien j'ai de l'estime pour eux, que leurs présences me fait chaud au coeur. Car même si je suis à la maison, j'ai quand même une vie où il y a de jours nous avons la tête dans le guidon, et que le temps de qualité passe à la trappe.
Offrir un temps de qualité à nos enfants leur apporte beaucoup dans leur construction de leur moi.


Suivez toujours votre coeur, il vous amène à la lumière.




vendredi 14 novembre 2014

La vie de famille



Que nos journées sont pleines, cela me laisse même pas le temps de venir ici, pas le temps et le soir le manque de courage, la fatigue me gagne.

Nous commençons notre première vrai année non sco, notre première déclaration. Alors nous avons fait la déclaration à la mairie et à l'inspection académique. Nous avons eu la visite de la première adjointe, et franchement la visite c'est super bien passée, elle a dit à plusieurs reprise que c'était un très beau projet que nous avions là, que c'était un vrai et beau défi, rien que c'est mots nous ont motivés cela m'a donnée un élan, une vrai bouffée de positif, prochaine étape l'inspection académique.

Je sais pas comment c'est pour les famille qui font l'IEF, mais pour moi mes neurones, mes pensées, mes réflexions sont toujours portées sur comment organiser au mieux nos journées, comment apporter tel ou tel notions, j'avoue que j'aimerais réfléchir à autre chose par moment, que je sache que mon esprit est capable de réfléchir à autre chose, que la gestion des repas, des activités que je vais proposer à mes enfants, pour que la journée soit agréable pour tout le monde. Ce qui me prend le plus d'énergie c'est les conflits, les demandes de mes enfants, faire en sorte que leurs réservoirs affectifs soit pleins, d'être toujours ouverte et dans l'écoute de leurs sentiments, de leurs frustrations, de leurs envies. Il y a des jours où j'ai envie d'envoyer tout valser, de dire je les mets à l'école pour que je me retrouve avec moi même, que mon corps et mon esprit de fassent qu'un, heureusement ils sont rares c'est jour là, mais ils existent... On est H24 avec nos enfants, on est H24 avec leurs envies, leurs sentiments, leurs énergies qui débordent, d'ailleurs comment ils font pour avoir autant d'énergie quand nous, nous sommes en batteries faibles, et que nous il nous faut un temps fou pour les recharger , alors qu'eux en 5 minutes c'est repartis, cela me fascine et me laisse perplexe, j'essaye de trouver  leurs secrets de cette débordant énergie qui coule en eux, de cette joie de vivre continuelle qui les font vibrer. 
Vivre avec ses enfants cela nous confronte aussi à nous même, ils me font tellement grandir, depuis que je suis maman cela fait 6 ans, j'ai tellement changée, je regarde la vie, le monde différemment je ne suis plus axés sur mon petit moi, je suis moins nombrilisme sur ce que je veux, je pense à moi bien-sûr, mais plus de la même façon. Maintenant je sais que c'est pas en achetant le dernier truc à la mode qui va me rendre heureuse, je suis à la quête d'une vie plus harmonieuse, plus simple, moins avec de chose futile. J'ai un regard beaucoup plus emphatique sur les autres, mes enfants, la sociétés en générales. 
On pas nos enfants par hasard, ils sont là pour nous faire évoluer, ils sont là pour que les choses changent et je remercie chaque jour la vie, pour être consciente de ce qui se passe grâce à eux, ils m'apportent tellement, je remercie la vie, l'univers, ce que vous voulez d'être là a ce moment présent et d'être aux côtés de ceux que j'aime, je remercie la vie pour ce chemins que j'ai parcourue en 6ans et ce n'est pas fini, car de la lecture m'attends, des réflexions, des aspirations, des changements. C'est vrai qu'il y a des jours que je me dis dans quel galère tu t'es mise, cela me fatigue émotionnellement mais aussi mon esprit est en surchauffe, mais encore ce matin, je me suis dis en faisant mon pain que j'aime être ainsi, apprendre chaque jour de nouvelles choses, d'acquérir de nouvelles connaissance, de me connaître plus. Je me demande que si j'avais mis mes enfants à l'école et moi au travail je serais en arrivé à ce stade ci.... la réponse est non, je serais la tête dans le guidon, embarquée dans le tourbillon de la vie, travail, maison, enfants, devoir, d'avoir l'impression que le temps me file entre les doigts, et de culpabilisée de ne pas pouvoir passer plus de temps avec enfants, quand je dis du temps c'est d'être présent avec eux faire de jeux, chahuter, danser, chanter etc.... et non de vivre à côté d'eux


Ce petit billet est ma pensée que j'ai actuellement, l'envie de dire MERCI, MERCI à l'univers de me donner la chance de faire ce que j'aime, élever mes enfants dans le quotidiens, de les voir grandir, de les guider sur leur chemins de vie, car je ne suis pas que un parent, je suis leur guide, je leur donne les clefs à eux d'ouvrir les protes et d'en faire bonnes usages, à eux de créer leur vie. Je pense à une chose, je discutais d'un soucis que je rencontre avec ma fille, je m'explique, nous sommes végétarien, sans gluten, sans produit de lait de vache, je fais mon repas de l'entrée au dessert, et ma fille boude presque tout, elle veut tout ce qui vient de la grande surface, ce qui me questionne c'est que l'on a pas la télé, donc pas attirée par la publicité, nous recevons pas de pubs non plus via la poste, elle connaît que ce régime alimentaire depuis son premier jour de vie sur terre, au départ tout se passait bien, mais plus elle grandit plus j'ai l'impression que se met en confrontation avec moi, qu'elle me lance un message que j'avais du mal à décoder... et là en discutant avec une personne que j'admire et je respecte, me dit peut être que là elle est entrain de te dire que toi maman tu ne veux pas être dans un moule, tu n'est pas dans le même chemins que la plus part de gens qui vivent sur cette terre, et tu veux toi me mettre dans TON moule, j'ai écouté ces paroles, et le soir je me remémore ce moment de la journée, et j'analyse, et oui c'est pas qu'elle refuse notre façon de vivre, c'est vraiment qu'elle a envie de faire ses choses, ses expériences, et que je ne l'écoute pas. Je me suis laissée envahir par mes souhaits pour moi je me fabrique mon moule et je veux que ma fille y rentre, mais elle aussi elle a son moule, car ces une personne uniques, avec ses envies, ses aspirations, ses émotions qui ne sont pas le siennes, certes sur la nourriture, le choix que l'on a fait elle le subit, mais je vais lâcher prise, quand même sur le faite qu'elle veut manger plus de féculent... et que niveau dessert elle est pas fan de ma compote maison, mais en tarte oui..... donc je vais commencer à écouter ses envies gustatives. Quand je vous dis que nos enfants sont là pour nous faire grandir, ils sont là pour que l'on change notre façon de faire de générations en générations. J'ai toujours écouté mes enfants depuis qu'ils sont né.... je lis énormément sur la communications bienveillante, non violente, j'ai fais le stage de Faber et Mazlish, Catherine Dumonteil Kremer, mais c'est que question nourriture j'ai un gros travail à faire dessus, car moi-même j'ai une relations avec un peu conflictuelle, voilà le message de ma fille, lâche prise maman,e t fais moi confiance!

mercredi 6 juillet 2011

Vivre en famille 4

 Pour finir,le jeux, ces moments si intense avec nos enfants, cela les rends si heureux de partager avec nous. Il faut savoir que nous sommes des partenaires  privilégiez avec eux, jouer avec nos enfants c'est  pouvoir construire des relations de confiances et de sécurités.
Pour certain parents cela est difficile de prendre du temps pour jouer avec nos enfants, trop de choses a faire à côté (la vaisselle, le ménage...) Mais surtout c'est que pendant notre enfance nos parents nous ont pas montré comment jouer en famille. 
J'ai remarqué pour Elliot que quand on fait des choses pour la maison et que l'on s'occupe pas de lui, enfin il joue seule,  à un moment de la journée il va être très excité, à ne pas nous écouter, il nous montre par son moyen de communication qu'il en a marre, qu'il veut que l'on joue avec lui, qu'on lui accorde du temps. Une fois qu'il a eu son moment d'attention? le calme reviens vite à la maison.
Le jeux guérir beaucoup de chose, cela permet de vider sa frustration de la journée, un peu de chahut et hop on remplie le réservoir affectif de notre bambin et du notre par la même occasion. 
Pour le chahut il faut déterminé un temps défini, soit 10minutes car sinon on peut finir par faire mal, comme on dit "jeux de mains jeux de vilains".  

Catherine nous a montré des jeux, là on c'est bien amusé, déjà le premier jour on a jouer au jeux "Villa Palletti" qui constite à monté une villa de 5 étages en laissan toujours 3 cylindre comme fondations.


On a aussi dû essayer de retourner une couverture alors que l'on était dessus, sans qu'aucun de nous s'enlève. Un jeux où l'on particulièrement bien rigoler c'est Dobble


Le temps de parler du jeux sur ce stage est court très court, mais l'essentiel est là, et elle nous renvoie à son livre "Jouons ensemble autrement"
 
J'ai toujours pris un plaisir de jouer avec Elliot, donc pour moi cela me parait tout à fait logique, c'est vrai que moi même quand je sens une tension qui monte soit je me met a crier en chahutent, ou alors je me met a courir, en faite c'est moi l'enfant, hihih

vivre en famille 3

Je vais vous parler du deuxième jour, qui à porté sur le jeux et la pose de limite. Catherine nous a d'abord demandé de parler de notre enfance, sur la façon comment nos parents jouaient avec nous et comment ils ont poser les limites. sur ce sujet beaucoup de chose remonte à la surface qui nous font prendre conscience de nos réactions envers nos enfants, des moments que l'on pensait réglé, ou bien enfouie en soi. 

Ce dimanche a été fort en émotion, il a fallu réveillé des souvenirs. Pour ma part, le fait de dire à haute voix et d'écouter les autres, beaucoup de culpabilité c'est envolé, je me suis sentie légère et moins seule.
Pour pouvoir donner une éducation non violente à nos enfants, chaque brèche comblé est un pas vers notre enfant dans le respect. C'est un travail de fourmi, il faut gratter, gratter, analyser notre comportement, pourquoi je réagi comme ça quand il veut ou ci ou ça, tout nos comportement excessifs sont dû à notre enfance, et cela est dur d'enlever des automatismes qui sont imprégnés en nous, que l'on hérite de nos parents qui eux-même de leurs parents et ainsi de suite.
Le faite de lire des livres sur ce sujet, on sait tous qu'il faut guérir le parent, mais là avec ce stage, Catherine nous a donné des clefs, on a pu par des jeux de rôle analyser des situation que l'on vivait avec notre enfant ou conjoint, ou famille et dont on arrivait pas à trouver une solution qui soit dans le respect et dans la douceur.

La pose de limite, ces fameuses limites dont tout le monde parle, à qui on me dit je suis trop laxiste etc... J'ai su en ce jour, que non, ce sont Nos limites à moi et mon homme, ce sont Nos règles, il y en a qui sont flexibles et d'autres NON. Chaque famille à les siennes pas la peine d'aller comparer avec le voisin, certes, elles sont plus souple, du faite que l'on écoute les besoins de nos enfants,  qu'elle change avec l'évolution de nos bambins et aussi avec nos degrés de tolérance suivant nos énergie.
Par exemple : Si je me sens fatiguée en ce jour, mon seuil de tolérance est bas et donc le "NON" risque de fuser. Il faudrait l'expliquer à notre enfant qu'aujourd'hui je suis fatiguée et que sa demande risque d'essuyer des non automatique et inversement si je suis en plaine forme, je fonce dans toutes propositions de mon enfant.

Difficile de décrire ce stage, on fait beaucoup de jeux, il y a beaucoup de temps de parole mais c'est avec nos histoires et donc chaque stage est différent. Catherine est là pour nous donner les clefs pour aller vers notre enfant, notre conjoint, famille amis. C'est un échange humain qui vaut la peine d'être vécu.

Moi, il m'a ressourcer je suis revenue plus forte que jamais. 
En amont j'avais  fais un gros travail  avec une thérapie, qui m'a aidé à mettre des mots, des histoires vécu que mon subconscient gardait gravée en lui et qui ressortait dès que je vivais cette blessure, que mon enfant me faisait revivre t je lui faisait vivre cette colère car je me demandais pourquoi toi tu aurais droit alors que moi non.


 
Je conseil le livre "Elever son enfant autrement" de Catherine, lors de ce stage je revivais ma lecture.



jeudi 30 juin 2011

Vivre en famille 2

Lors de ces deux jours, j'ai découvert et surtout pris conscience de mes choix, l'impact que cela peux avoir sur mes enfants et ma famille. Ce fût deux journées intenses, riches en émotions, et si humain.
Le programme est chargé, mais l'essentiel est là. J'ai pas fais fabber, peur que cette méthode soit trop robotisé, mais avec Catherine, tout est naturelle, elle donne des outils, à nous des les adapter à notre façon, à notre ressentie. Elle explique comment communiquer de façon à mon sens respectueuse, de savoir écouter.
La relation entre parent et enfant commence dès le premier jour de conception, dès que l'on sait que l'on est enceinte, et au fil des mois, on se prépare à la venue de ce bébé qui est déjà tant aimé. Moi, à la venue de mon premier,  je me suis vue rêvée de relation si simple, sans conflit, sans cris, une relation qui beigne dans l'amour, en fait de la vie bien rose... L'amour pas de soucis, il y en a mais pour le reste c'est l'inverse, je me sentais démunie face aux crises de mon loulou. Je parle pas pour les besoins physiologiques que l'on se doit en tant que parents d'y répondre, pour qu'il ne ressente aucune frustration, pour qui naisse en lui un sentiment de confiance, de sécurité. Moi je dirais, que le plus simple c'est vraiment de combler ses besoins vitaux, après la mission se complique. Entre toutes les périodes qu'ils vivent, et comment, nous, on peut les accompagner sans leur rajouter de frustration. Le premier moyen qui peut nous facilité la tâche est bien sûr l'écoute, écouter son enfant, décrypter ses besoins. Il faut savoir qu'il y a des pleures que l'on ne va pas pouvoir comprendre, alors il va falloir quand même les recevoir, les accueillir et les écouter.

exemple : Un biscuit cassé en deux que l'on veut donner à notre enfant et là notre bambin entre dans une rage folle.
Cela ne vient pas du biscuit cassé, mais bien d'une sensation désagréable qu'il a vécu dans sa journée. Il va évacuer toutes les tensions accumulées dans sa journée par ces pleures, ces cris. En déchargeant leurs émotions, les enfants se libèrent.

Lors de cette première journée, nous avons vu les différentes technique d'écoute par le biais de jeux de rôle, Catherine nous a permis d'améliorer notre écoute et donc de permettre à nos enfants mais aussi à notre entourage de se sentir en sécurité.
Elle nous a donné des clefs :
  • Écoute active selon Wikipédia
L'écoute active est un concept développé à partir des travaux du psychologue américain Carl Rogers[1]. Elle est également nommée écoute bienveillante. Initialement conçue pour l'accompagnement de l'expression des émotions, elle est opérationnelle dans les situations de face-à-face où le professionnel écoute activement l'autre. Elle consiste à mettre en mots les émotions et sentiments exprimés de manière tacite ou implicite par l'interlocuteur. L'écoute active est plus fine que la reformulation en ce qu'elle ne se limite pas à dire autrement ce qu'une personne vient d'exprimer, mais de décoder la dimension affective généralement non verbalisée.
  • Écoute permissive
  • Questions pour permettre d'explorer son ressentie "Comment c'est pour toi de ?"
  • Aider l'autre en posant des questions pour faire avancer si on juge qu'il piétine mais pas de la curiosité.
  • Questions de reformulation
Ne jamais intervenir, laisser la personne aller jusqu'au bout, c'est pas nous qui avons le problème, intervenir est un frein à une bonne écoute, car on va apporter son vécu, son histoire alors que c'est pas le moment. Cela se fait à la fin, si on peut bien sûr.  On essaye surtout d'aider la personne à décrire ses sentiments, si on veut l'aider surtout on lui dit pas moi a ta place je ferais.... Mais plutôt que puis  je faire pour toi? .

L'écoute est la base de toute bonne relation, par ce stage j'ai compris beaucoup de chose sur ma façon d'être avec les autres et mes enfants. Face à des situations compliqué où je ne savais pas quoi répondre et je me disais qu'il fallait que je réponde quelque chose, j'étais plutôt du genre à remonter les bretelles, j'écoutais mais je n'avais pas la bonne attitude, maintenant je connais les clefs et je m'en sert et rien que depuis ces deux jours je sens la différence avec mon entourage, et surtout je me suis excusée sur mes propos qui ont été brutale.

Et une chose, il faut toujours donner du temps à ses enfants, une écoute bienveillante. Un enfant demande notre attention et on est là pour ça, ne pas dire non à un enfant qui veut que l'on écoute. De toute façon il fera tout pour que l'on lui donne ce temps qu'il demande, cela passera par la répétition des phrases, en suite par des chouinements, et pour finir par une petite crise... à nous de faire le chemin vers eux.

mercredi 29 juin 2011

Vivre en Famille



Le week end dernier j'ai participé au stage "Vivre en famille" animé par Catherine Dumontreuil Kermer. Ces deux jours on été fort en émotion, en partage. J'ai fais de belle rencontre, surtout celle avec Catherine, à qui je lui dis merci de faire ce qu'elle fait, de véhiculé son savoir faire, son expérience et de nous rassurer sur nos choix.

D'abord un qui est Catherine :
Catherine Dumonteil-Kremer est une maman de trois enfants. Elle est consultante familiale, formatrice aux techniques de communication, éducatrice Montessori, animatrice en chant prénatal et familial.
Elle est la fondatrice de l’association  » La Maison de l’Enfant «  et de la liste de discussion sur internet “parents conscients” ; et auteur de ces 5 livres:  « Élever son enfant… autrement » ;  »Poser des limites à son enfant » ;  »Relations frères sœurs » ;  « Jouons ensemble… autrement » ;  »L’adolescence autrement ».

Voici un lien qui fait un peu office de Biographie ici.


Au programme du stage :•    Les techniques d’écoute : savoir être un bon soutien, cerner les difficultés de nos enfants
•    La pose de limites respectueuses : l’affirmation de soi, gestion des conflits
•    Les mécanismes émotionnels des enfants et des adultes : pleurs, peurs et crises de rage, comment les gérer
•    Le développement de l’enfant : l’optique des parents jardiniers
•    La place du couple au sein de la famille
•    Le jeu coopératif et compétitif : explorer la dimension ludique de notre relation familiale


Je reviendrais faire un article sur ce que moi j'ai ressentie et surtout comment aujourd'hui je me sens d'attaque de vivre plainement en famille.

Merci à l'association "Bout de ficelle"par ici.

lundi 28 mars 2011

Faber et Mazlish

Vendredi soir on a été à une conférence de Faber et Mazlish, en faite c'est une dame qui est là pour expliquer comment se déroule le fonctionnement de cette technique, qui pour elle la rendu épanouie en tant que femme et mère.

Elle a surtout parlé des sentiments de l'enfant, ceux que l'on nies et qui peuvent causer beaucoup de dégâts pour plus tard dans sa vie. Elle a énuméré des émotions naturelles que l'on a en nous comme :
  • la peine, si on empêche l'enfant d'exprimer sa peine cela se transformera en dépression chronique, faut dire que cela donne à réfléchir, mais aujourd'hui nous sommes dans un monde, ou l'on a le droit de rien, un garçon n'a pas le droit de pleurer car c'est un homme et un homme est fort bref tout le blabla.
  • la colère, un enfant a le droit de dire qu'il est pas d'accord, a le droit de se mettre en colère et donc de pleurer, de crier...si elle est refoulée cela devient une rage , une violence.
  • l'envie, celui si est important que l'on le respect chez l'enfant, car par ce sentiment le courage se développe et si lui aussi est refoulé la jalousie va naître.
  • la peur, les seules peurs qu'un enfant a réellement c'est le bruit fort et de tomber, les autres se sont nous parents et autres personnes de l'entourage qui les créont, si celle ci est niée dans l'avenir l'enfant et même l'adulte aura des paniques et des angoisses.
  • l'amour=joie et si celui là le plus important est mis de côté de la possessivité va grandir en lui.
Voilà à quoi, à le droit un enfant, et cela parait même évident, mais dans la société d'aujourd'hui, il faut aller vite, et donc on ne prend pas le temps d'écouter nos enfants, et plus on ignore leurs sentiments, plus on va droit devant un enfant éteint, manque de joie de vivre, d'émotions, toujours chercher le regard  probateur de ses parents pour savoir si, à ce moment là il a le droit de parler, de raconter son histoire qui lui est arrivé quelques heures plus tôt, etc...

Lors de la conférence il y avait des parents d'adolescent, bien plus que des parents de jeunes enfants, ils étaient là car ils n'arrivaient plus à rentrer en contact avec leurs enfants sauf par confrontation, ou bien par chantage, chose qui ne marchait plus d'ailleurs, ils venaient pour trouver une porte de secours. Il y avait des parents qui on commencés les ateliers et qui ont témoignés, et là j'ai dis à mon compagnon que ce que l'on fait là aujourd'hui, sera très gratifiant pour nous, (je l'espère), pouvoir échanger avec mon enfant même à 16ans! Car vu ce qu'il racontait, l'échange, la communication avec leurs enfants ont évolué et même très bien, règne une atmosphère calme à la maison, une confiance s'est installée. Les parents en sont soulagés de pouvoir parler avec leurs enfants sans hausser là voie, sans être obliger de mettre des mots négatifs.

Ce fût une conférence très enrichissante, et bien sûr qui donne envie de faire les ateliers, car elle a bien vendu son outil, elle a suscité l'envie d'aller plus loin, car elle juste parler du premier atelier qui est  l'accueil des sentiments, elle a mis en place des petites histoires d'enfants et on devait dire ce que l'on ressentait, donc que du négatif et ensuite on relis mais là avec l'accueil des sentiments, pour voir la subtilité, de pouvoir mettre des mots sur nos sentiments et ceux des enfants. Mais elle a bien préciser qu'il faut, nous pouvoir faire ressortir nos émotions, elle s'est appuyée sur le livre "Au cœur des émotions"  d'Isabelle Filliozat.

Ce qui est le plus important c'est que l'enfant se sente reconnu au sein de sa famille, qu'il est sa place en tant que tel. Il faut pouvoir tirer son enfant vers le haut, il faut pouvoir lui donner une estime de lui.
 Par la suite avec mon homme, on va s'inscrire pour faire les 7 ateliers, qui sont :
  1. Accueil des sentiments : Comment aider l'enfant à s'ouvir et à parler dans les moments difficiles?
  2. Susciter la coopération: Comment aider l'enfant à coopérer quand on lui demande queque chose?
  3. Remplacer la punition par des outils qui permettent aus enfants de se prendre en main
  4. Comment pouvons nous les aider à développer leur potentiel, leur responsabilité et leur autonomie?
  5. Compliments et estime de soi : Comment aider l'enfant à prendre confiance en lui?
  6. Aider l'enfant à cesser de jouer des rôles : Comment aider l'enfant à changer ses comportements difficiles avec lui-même et avec son entourage?
  7. Révisions finales : Echanges et partages de stratégies pour mettre en pratique ce que nous avons appris pendant ces 6 rencontres.